samedi 30 juin 2012

Trois petites notes de musique…

Elle a pris son premier «vrai» cours de piano à l'automne dernier ; trente fois trente petites minutes partagées avec une autre fillette. Pour l'audition de fin d'année, elle a préparé trois morceaux et en a interprété deux hier soir. Je crois que ça valait la peine d'insister


Elle avait dans un premier temps travaillé une adaptation de L'Hymne à la joie mais quelqu'un d'autre a aussi choisi ce morceau et elle ne l'a finalement pas joué.


Elle a demandé à poursuivre le piano l'année prochaine, avec la même professeure, et moi, je vois de jolis moments se profiler…

Une bonne nouvelle…

La lettre d'affectation de la Petite Hirondelle est arrivée : elle est inscrite dans la classe bilangue qu'elle souhaitait. Nous avions, dans un premier temps, demandé une dérogation pour le collège voisin mais aucune n'a été accordée cette année. Entre-temps, la perspective de l'apprentissage de la langue proposée par celui-ci l'enchantant de moins en moins, lorsque la réponse négative est arrivée elle m'a dit préférer la filière proposée par son collège de secteur. Nous n'avons donc pas fait appel de la décision et, depuis mardi dernier, pas un jour ne s'est écoulé sans qu'elle me demande si la réponse était arrivée. Elle est d'ores et déjà tout excitée à la perspective de la prochaine rentrée. À dire vrai je crois bien ne l'avoir jamais vue aussi joyeuse pour ce motif depuis son entrée en maternelle.
Ce collège a souffert d’une mauvaise réputation (justifiée ou pas, je n’en sais rien) durant pas mal de temps mais un nouveau proviseur est arrivé il y a quelques années et, depuis, l’équipe est réputée motivée et dynamique. Le taux de réussite au brevet n'y est pas très élevé mais en constante augmentation et régulièrement des élèves issus de cet établissement intègrent des lycées de renom. Comme il est classifié en Zep, les classes n'y sont pas surchargées et beaucoup de projets et d'activités sont proposés, en plus des apprentissages «classiques». J'ai entendu dire que de plus en plus de demandes de dérogation y étaient déposées. Je ne m'inquiète pas outre mesure pour ses résultats scolaires, elle a toujours fait partie du groupe de tête de sa classe. J'espère juste que ce collège sera une chance pour elle de moins s'ennuyer à l'école et, oui, pourquoi pas, qu'elle s'y épanouira.


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vendredi 29 juin 2012

Riz basmati à la noix de coco

Pour quatre personnes
- 2 cuillerées à soupe d'huile
- 1 cuillerée à café de graines de moutarde
- 2 cuillerées à café de lentilles
- 250 g de riz basmati préalablement lavé et égoutté
- 25 g de râpé de coco
- 50 cl d'eau
- une poignée de raisins secs (facultatif)

Dans une marmite, faire frire les graines de moutarde et les lentilles jusqu'à ce que les graines de moutarde éclatent. Ajouter le riz et le faire revenir à feu doux durant environ 3 minutes, jusqu'à ce que les grains deviennent transparents. Ajouter l'eau, le coco râpé et les raisins. Porter à ébullition après avoir remué. Eteindre la flamme une fois le liquide absorbé.

jeudi 28 juin 2012

J -2


Elle présentera deux morceaux, peut-être trois.

L'audition de piano se déroulera vendredi soir. 
En attendant, ça bosse fort…

mercredi 27 juin 2012

De l'inscription en sixième

Notre arrondissement étant l'un des plus peuplés de Paris, il accueille pas mal d'établissements scolaires. Dans notre coin se trouvent une école polyvalente et un collège à un jet de pierre chacun. La résidence et une rue à traverser pour la première, même pas dix minutes de marche pour le second.
Les hasards de la sectorisation font que la Demoiselle n'a fréquenté la première qu'en maternelle (avant qu'elle devienne polyvalente) et passé les cinq années suivantes à près d'un quart d'heure de marche de la maison. De même, parce que ç'aurait été trop simple, le collège dont elle relève est situé quant à lui à quelque vingt minutes de marche, au bord du périph et près des Maréchaux, face aux Mercuriales (avec leurs antennes) et pas loin de l'échangeur de l'autoroute A3. Je n'ai pas pu trouver ce qu'il en est exactement de nos jours mais c'était l'un des endroits les plus pollués de la ville il n'y a pas si longtemps. Maints groupes scolaires et crèches sont implantés entre périph et Maréchaux et je me demande  régulièrement quel esprit tordu a imaginé de les bâtir là. Certes, nombre d'entre eux existaient déjà lorsque le périph a été construit mais d'autres sont, me semble-t-il, postérieurs à sa mise en service (et je suis fort aise de découvrir que la chose ne préoccupe pas que moi, mais j'aimerais bien qu'on trouve une solution)
Comme seule une poignée d'enfants de son école rejoint cet établissement à chaque rentrée (quatre en septembre prochain), nous n'avons été prévenus d'aucune réunion d'information. Quand j'ai appelé en mars dernier pour m'en enquérir j'ai appris qu'une journée portes ouvertes s'y était tenue quelques semaines plus tôt, en tout début d'année. Il a donc fallu prendre rendez-vous pour en savoir un peu plus.
De même, j'ai appris que les profs de langues sont passés dans les écoles pour présenter leur matière aux enfants de façon à les aider à choisir leur(s) option(s) linguistique(s). Mais ils sont uniquement passés dans celles d'où viennent la plupart de leurs futurs élèves. 
Le dossier d'inscription nous a été transmis lundi dernier au soir. Il fallait le rendre le lendemain avant 16h30, avec cinq photos d'identité en plus d'un certain nombre de justificatifs, quand le collège voisin accordait un délai plus long. Bon, bon, une fois sur place j'ai appris que dans les faits ils accordaient plus de temps au rendu des dossiers et que cette date n'était indiquée que pour être sûrs d'avoir tous les documents en temps et heure mais j'ai tout de même trouvé le procédé moyen. Quid des parents qui ne sont pas au courant de la nuance mais n'ont pas tous les éléments requis sous la main ou ne peuvent se libérer dans la fourchette horaire indiquée ?
Ignorante de ces subtilités, me voici donc au collège dès le lendemain après-midi, avec tous les documents requis. Sauf que la confirmation d'affectation émise par le rectorat n'était pas arrivée chez eux, et la Demoiselle ne figurait pas dans leurs listes. On me suggère de me rendre au rectorat pour demander le papier-qu'il-faut puis de prendre rendez-vous avec le proviseur. Mercredi, je passe une bonne partie de la matinée à tenter de joindre le rectorat : je me dis que si je m'y présente directement les chances pour que je reparte avec sont à peu près nulles ; autant leur demander par téléphone de me le préparer. Après plus d'une heure et alors que je me dis que je vais finir par y aller, j'arrive à joindre quelqu'un, qui me confirme l'inscription de la Demoiselle mais refuse de me le fournir parce qu'il est destiné au seul collège. Fin de la conversation. J'appelle le collège pour expliquer la situation et demander à voir le proviseur (et ça prend encore plusieurs coups de fil avant d'arriver à le joindre), qui me propose de passer le lendemain mais me demande de téléphoner avant pour m'assurer qu'il est bien dans les locaux.
Le lendemain, on trouve un exemplaire de la lettre d'affectation du rectorat au courrier. Parfait pour valider l'inscription, me dis-je (tout en m'étonnant : n'était-ce pas au collège de le recevoir ?), mais pas moyen de joindre le proviseur. Après plusieurs appels et messages laissés, c'est lui qui finit par rappeler mais il est près de 16h30. Il me propose cette fois encore de passer le lendemain, vendredi, mais je suis de journée olympique… Rendez-vous est donc pris pour ce lundi.
Lundi matin, le roi, sa femme, le Musicien et moi retournons au collège. Je m'étais déjà étonnée de n'avoir rien vu passer concernant les options et il s'avère que cet élément-là aussi manquait au dossier. La commission d'attribution des classes siégeant le lendemain dès 9h00, il faut cette fois-ci rédiger une lettre de motivation et si on peut l'accompagner d'une copie du livret scolaire de la Demoiselle, c'est encore mieux : il y a cent demandes pour vingt-cinq places dans la classe convoitée. Mais il est près de midi, trop tard pour contacter l'école et demander copie dudit livret. Retour à la maison, préparation de la lettre, appel à l'école pour m'assurer que je peux passer et hop, trotte, trotte, cavale, cavale, ma fille. Il est 13h45 quand j'arrive. Le directeur me reçoit entre deux rendez-vous, mais il n'a aucun livret de l'année en cours dans son bureau : les profs les gardent dans leurs classes. Il faut attendre 15h00, l'heure de la récré, pour récupérer celui de la Demoiselle.
Les livrets ne sont pas encore entièrement complétés mais la maîtresse a déjà mis son appréciation dans le «nôtre», à laquelle elle ajoute une recommandation pour la classe espérée. Elle m'en fait copie et me laisse l'original, au cas où…
Trotte, trotte, cavale, cavale, ma fille, et dépose ton dossier, cette fois-ci il est bien complet.
Réponse en fin de semaine.
Az, tu parlais l'autre jour de karma pourri. Je me pose régulièrement des questions quant à la fraîcheur du mien…

mardi 26 juin 2012

On dirait qu'on serait en été…

Je me demande s'il y a eu des feux de la Saint-Jean, cette année. Je me demande également quelle qualité de fruits et légumes nous aurons dans les semaines, les mois qui viennent quand ces derniers temps même les patates se conservent mal.
Une visite à la ferme était organisée dimanche dernier par mon amap. Nous n'y sommes pas allés faute de moyen de locomotion mais les regrets n'ont pas fait long feu devant les tombereaux d'eau déversés par le ciel. Je saurai demain soir (mercredi) comment s'est passée la journée là-bas.
Quoi, comment ? Quelqu'un a dit «dérèglement climatique» ?
Mon cœur oscille entre ça…
… et ça…

dimanche 24 juin 2012

Fin d'année

La fin d'un cycle se profile, avant le grand saut pour la sixième. Le lendemain de la représentation de la Demoiselle s'est tenue l'exposition de l'atelier d'arts plastiques qu'elle a fréquenté ces quatre dernières années. Cet atelier se déroule dans les locaux de l'école, grâce à une association créée par des enseignants et des parents au milieu des années 1980 – bien avant l'apparition des ateliers bleus. Je crois qu'un de ses plus grands regrets à la rentrée prochaine sera de ne plus pouvoir y participer.
Jusqu'ici cet atelier était animé en alternance par deux artistes, ce qui permettait de varier les approches : découpage, collage, dessin, peinture, fusain, modelage… Seule Sandrine dispensera les cours à l'avenir.

 À partir de trois couleurs…
 Beauté animale.
 Découpages.
 Fusain et encre, façon Hokusai.

***
Le thème du projet d'école, cette année, était les Jeux olympiques. En raison de l'actualité, mais aussi pour les valeurs de paix et de solidarité de ces jeux, bien utiles en ces temps où les classes sont surchargées et où de simples chicanes peuvent prendre d'étranges proportions. Dans cette école qui n'a pas le statut de Zep mais qui pourrait y prétendre si c'était encore possible, l'équipe enseignante a effectué un extraordinaire travail avec les enfants, qu'elle a amenés à se surpasser, et qui s'est conclu avec des olympiades organisées par le professeur de sport. Les épreuves se sont déroulées tout au long de la semaine.

 Vendredi 22 juin. Je ne suis pas exactement camerawoman, pour le cas où vous n'auriez pas remarqué…

La cérémonie de clôture a eu lieu ce samedi matin. Au programme : défilé de chaque délégation, arrivée de la flamme olympique, chants et remise de médaille pour chaque enfant, le tout accompagné d'une exposition et d'un buffet. Par chance, le soleil était au rendez-vous…

Des parents commencent à investir la cour pendant que, dans le réfectoire ou tout au fond de la cour, d'autres s'activent à préparer tables du buffet et barbecue, 
et que des maîtresses règlent la sono (cliquer sur l'image pour la pleine vue).

Le calme avant la tempête. Vues d'ensemble de l'expo. La flamme olympique attend son heure sur un pupitre apprêté de vert.


Vendredi soir, après une éreintante journée sportive hors les murs, les enseignants qui le pouvaient, aidés de parents et même d'enfants, sont restés au-delà de 20 heures afin que tout soit prêt à temps. J'ai pour ma part déclaré forfait à 18 heures… Certaine jeune personne devait se rendre à son cours de piano. Etant donné le programme chargé de cette semaine elle n'avait guère trouvé de temps pour pratiquer, et l'audition de fin d'année approche.

Quelques plans détaillés…

 Une équipe de basket handisport était déjà venue passer une après-midi à l'école plus tôt dans l'année. 
Après une telle expérience, les enfants ne portent plus le même regard sur le handicap.

Un important travail rédactionnel, de l'histoire, de la géo, du chant, du graphisme, bien sûr, du sport, bien évidemment… l'élaboration d'un tel projet fait appel à beaucoup de matières (et de compétences). Les enfants et les enseignants ont non seulement accompli un sacré travail mais, surtout, surtout, je crois, y ont pris grand plaisir !

Petit florilège d'expressions françaises illustrées par les enfants…
De l'histoire. 
De la géo, entre Où est Charlie ? et Amélie Poulain.
 Du graphisme, bien sûr…
Et du sport, bien évidemment !
 À plusieurs, c'est mieux !

Le défilé peut commencer…

Quelques délégations. Les enfants ont bien sûr peint les étendards.
 Arrivée de la flamme olympique.

Dans cette école, ni kermesse ni jeux mais un spectacle en plus de l'expo. Ses fêtes sont à juste titre réputées dans le quartier et, en cinq ans, j'ai été à chaque fois plus épatée.
La professeure de musique avait comme à son habitude choisi pour les plus de trois cents loulous âgés de six à douze ans un répertoire adapté au projet : deux chansons avec des textes originaux plaqués sur des musiques existantes, en plus des Quatre Boules de cuir, de Claude Nougaro, et de la Natation synchronisée, de Vincent Delerm (même si je trouve dommage qu'elle n'ait pas pris le temps d'expliquer aux enfants ce texte pas exactement adapté à leurs âges, ne serait-ce que dans les grandes lignes – j'imagine mal quiconque expliquer le blocus de Berlin à un 6-ans).

 Mise en place de la chorale.

Encore une fois, les profs ont accompli un travail admirable et je ne peux m'empêcher de regretter que le système scolaire français (mais est-ce vraiment différent ailleurs ?) dans son ensemble fasse plus appel à une concurrence acharnée entre les enfants qu'à l'aspect ludique et collaboratif que peuvent revêtir les apprentissages… Comment s'étonner des mentalités par la suite ?


Cette fête de fin d'année était aussi probablement notre dernière. Je ne crois pas que l'équivalent existe au collège…

Le samedi étant une grosse journée pour lui, le Musicien ne pouvait être là. Il n'a jamais pu assister à aucun de ces spectacles, à son grand regret. C'est un peu pour lui que ce billet a été écrit.
J'ai évité les gros plans sur les visages mais si quelqu'un se reconnaissait et voulait ne plus figurer ici qu'il n'hésite pas à me contacter.

samedi 23 juin 2012

Tarte Tatin

Mon arrière-grand-mère avait en son temps travaillé à l'hôtel des sœurs créatrices de la fameuse tarte.
Voici la recette, telle que transmise par ma grand-mère, sa fille :
« Prendre un moule, émietter du beurre en petits morceaux. Recouvrir de sucre cristallisé. Mettre les pommes coupées en quatre. Mettre le côté bombé sur le sucre, recouvrir de pâte brisée ou mi-feuilletée. Rentrer les bords à l'intérieur du moule. (Je fais démarrer le caramel sur le gaz avant de mettre au four.) Continuer la cuisson comme pour une tarte ordinaire. Bon appétit. »
À comparer avec celles mises en ligne sur le site de l'hôtel Tatin…

mercredi 20 juin 2012

Le roi n'est pas mon cousin…

Depuis deux années scolaires ma Demoiselle fait du théâtre. Je l'avais inscrite l'an dernier à un atelier bleu mais le spectacle de fin d'année avait dû être amputé de moitié au dernier moment et j'avais moyennement été convaincue par ce que j'avais vu. Comme elle y avait malgré tout pris plaisir, je l'ai réinscrite cette année, dans un centre d'animation cette fois-ci.
Lundi soir nous avons assisté à la représentation qui concluait cette année. J'avoue que j'appréhendais un peu le résultat : le professeur avait dans un premier temps donné à son groupe de 10-13 ans le texte d'une pièce à apprendre mais, une partie des ados faisant un peu n'importe quoi, il avait finalement opté pour une série de saynètes raillant certains programmes télévisés, faisant reposer la soirée sur les épaules des plus motivés.


 Séquence de télé-achat.

Pour un de ses rôles elle avait besoin de boîtes. Elle s'est débrouillée toute seule pour les fabriquer, découpant le carton plume au cutter, collant les parois avec du ruban de masquage et les peignant par la suite.
Si elle était la plus jeune de la troupe, elle était hier soir celle des filles qui savait le mieux son texte.  Le ton, la fluidité de la déclamation, la diction, la gestuelle, les mimiques : tout y était, et elle est souvent allée à la rescousse de ses partenaires. Je craignais que le trac ne la tétanise mais il n'en a rien été et nous avons ri de bon cœur…

mardi 19 juin 2012

Trésor de glaneuse

FreeCycle est un réseau qui permet de donner une seconde vie à des objets dont on ne veut plus mais qui ne méritent pas la poubelle pour autant. Au fil des ans j'ai pu faire de chouettes rencontres et ai maintenant quelques fournisseuses attitrées, dont une qui me met de côté tout ce qui pourrait m'intéresser… Elle a trouvé ces chemises de grand-mère et ces tissus dans la poubelle de son immeuble.

Juste un peu jaunie par un séjour prolongé au fond d'un placard ou d'une cave, 
cette lingerie d'un autre temps est dans un parfait état.

Comment peut-on destiner un tel travail à la poubelle ?

Principalement du lin et du coton et quelque chose qui ressemble à de la soie. Certains 
de ces coupons sont suffisamment grands pour être transformés en vêtements.

«Viens avec moi faire les poubelles, pour trouver des choses très belles», dit la chanson (n'empêche qu'il y en a qui font n'importe quoi !)

dimanche 17 juin 2012

Matisse est à Beaubourg pour encore deux jours, cours-y vite !

Il reste deux jours pour voir ou revoir Luxe, calme et volupté,  les Capucines à la danse I et II ou encore les quatre premiers nus bleus parmi bien d'autres œuvres du fondateur du fauvisme.
Par-delà la beauté des œuvres elles-mêmes il faut saluer le travail de toutes les personnes qui ont rendu cette expo possible, qui sont arrivées à réunir des œuvres habituellement exposées un peu partout dans le monde (Philadelphie, Chicago, New York, Nice, Grenoble, Londres, Moscou, Copenhague et j'en oublie…).
Compter environ une heure d'attente en plusieurs étapes avant d'accéder aux peintures mais le jeu en vaut largement la chandelle (que n'y suis-je allée plus tôt !) et cette heure passe finalement assez vite. Une grande frise chronologique jalonne la dernière partie de l'attente, permettant de s'imprégner de ce que l'on va trouver dans les salles d'exposition.

Dernière partie de l'impressionnante file d'attente, qui dure environ un quart d'heure. Une fois à l'intérieur la visite se passe dans de bonnes conditions : on ne se bouscule pas, on peut prendre du recul pour admirer les tableaux et certaines salles proposent des bancs. 

Cette manifestation est attendue ailleurs et ne sera pas prolongée mais ses portes sont ouvertes jusque 23 heures du vendredi au lundi depuis le 23 mars et les détenteurs du laissez-passer du musée et de billets préachetés pourront y accéder dès 10 heures demain dimanche.


Matisse. Paires et séries - du 7 mars au 18 juin... par centrepompidou


La dernière fois que Matisse a été «invité» à Beaubourg remonte à 1993. Espérons que la prochaine se déroulera dans moins longtemps…

P.-S. On peut voir chez Lakevio et chez Masmoulin un certain nombre de ces œuvres…

Matisse, paires et séries
Centre Georges-Pompidou
entrée principale par la piazza,
place Georges-Pompidou
M° Rambuteau, Hôtel-de-Ville, 
Châtelet ou Les Halles



samedi 16 juin 2012

Halte à la fête des Voisins !


Les pelouses en bas de chez moi sont interdites. 


Aux enfants, hein, faudrait pas déconner non plus, faut bien que les chiens aient un endroit pour s'accroupir ou lever la patte et les pigeons pour picorer le pain qu'une bonne âme leur balance de son balcon depuis des lustres tous les matins vers 7h00. Les façades, quant à elles, arborent un panneau rouge «Jeux d'enfants interdits».


En bas de chez moi il y a une crèche et une garderie. De l'autre côté de la rue  se trouvent une école polyvalente et une autre garderie. Mais les enfants n'ont nulle part où se défouler : le jardin public le plus proche n'est guère fréquentable ; les deux autres sont à plus d'un quart d'heure de marche.
Sauf le 1er juin dernier : pour la deuxième année consécutive nous nous sommes réunis, avons passé une bonne soirée et les enfants ont joué au pied des immeubles jusqu'à une heure tardive.

vendredi 15 juin 2012

Cauchemar de correctrice

Mettre en forme un texte avec une kyrielle de notes de bas de pages et une interminable bibliographie, truffée d'Ibid. Que parfois je ne trouve même pas l'ouvrage de référence.
En anglais, c'est plus drôle, les règles de présentation ne sont pas les mêmes que celles qui ont cours par chez nous et je peine à m'y faire. Obligée de vérifier régulièrement que je procède comme il faut. Une partie des notes de bas de page devient des notes de fin de document, quand les notes à caractère bibliographique simples s'incorporent au texte entre parenthèses (Author Date: Page), les précisions figurant dans la bibliographie proprement dite.
Je ne sais même pas si mes explications sont claires…
Je ne sais pas si ça se pratique ici, je n'ai jamais croisé ce type de présentation. J'ai l'impression d'avancer dans le brouillard le plus complet ; la tâche me tétanise littéralement, à tel point que j'ai pris du retard ; je ne sais pas si ce que je fais convient et je n'en vois pas le bout.
Plaignez-moi, je ne suis qu'une pauvre chose…

mercredi 13 juin 2012

Roosevelt 2012, l'appel de Stéphane Hessel


Stéphane Hessel est l'un des derniers grands témoins du siècle écoulé. Peut-être est-ce la raison, parfois un peu agaçante, pour laquelle on fait si souvent appel à lui. Quelle riche traversée aura connue ce monsieur, et quelle énergie l'anime encore !

Pour en savoir un peu plus et signer le manifeste, c'est par .

mardi 12 juin 2012

Poêlée de patate douce au curcuma

Sur le même principe que la poêlée de blettes… Avec donc du curcuma à la place du curry. 

Je craignais que cette fois ma patate douce ne soit pas tout à fait assez grosse pour nous trois, c'est pourquoi j'ai ajouté des pommes de terres à cette préparation. Une prochaine fois je  les mettrai à revenir en premier, elles sont plus longues à cuire que la patate douce. Pas exactement un plat locavore mais fort bon, de temps à autre…

dimanche 10 juin 2012

Essayage du matin : Albertine sur pyj

J'avais acquis ce patron depuis longtemps mais ne m'étais encore jamais lancée. Je me suis décidée à tailler dans cette cotonnade anglaise toute fine, toute douce, aussi fine et douce que du Liberty.
J'aurais été bien inspirée d'aller faire un tour chez Je couds Citronille avant de m'y mettre : il y a un problème de concordance de tailles entre les manches et le corps de la robe, et il faut découper les manches correspondant à la taille au-dessus de celle du reste du vêtement. J'ai dû tricher en ajoutant des pinces sous les emmanchures mais je trouve maintenant que ça godaille un peu à chaque extrémité du plastron, et ce qui reste d'étoffe ne permet pas d'y découper une nouvelle paire de manches. Peut-être, un jour, les découdrai-je malgré tout pour ajouter par-dessous une bande qui les élargira mais cela risque d'influer sur le col, déjà large pour elle (et ai-je vraiment envie de défaire mes coutures anglaises ?). En attendant la Demoiselle dit qu'elle la trouve bien comme ça.

Modèle Albertine, taille 10 ans pour une Demoiselle qui porte du 12 ans.

Tissu trouvé chez Patetlao, comme souvent. J'ai vu que Margaux tissus (dont le magasin «en dur»,  à l'angle des rues Pierre-Picard et Charles-Nodier, au marché St-Pierre, se situe face à la mercerie Moline) propose en ce moment un grand coupon au motif semblable.

Retouches photos grâce au logiciel en ligne Pixlr, qui convient à tous les types d'ordi.
 
Cette robe n'était pas pour ma gracile Demoiselle mais pour une de ses amies de toujours dont l'anniversaire approche. Il ne me reste plus qu'à en retailler une dans un autre coupon. J'ai failli être en avance, pour une fois. À suivre…

samedi 9 juin 2012

Pourquoi tant de haine ?

J'ai pourtant vérifié la tension du fil et rembobiné la canette…

Ça m'arrive tout le temps. Et même, pendant des années, ça m'a empêchée de me mettre à coudre à la machine… Tout semble aller bien et puis, d'un coup d'un seul, un paquet de nœuds à l'envers de la couture, quand ce n'est pas l'aiguille qui a piqué à vide ou encore le fil de la bobine qui se coince sans cesse et casse.


Je pensais avoir vaincu la malédiction mais la voilà qui revient en force. J'ai toujours fini par en venir à bout jusqu'ici mais quelle perte de temps à chaque fois ! Si vous avez des conseils pour m'éviter ça dorénavant, je suis bien sûr preneuse…

mardi 5 juin 2012

Les pruniers, pour elle, font des cerises

Aucun doute à avoir quant à la provenance de ce fil…


Parfait pour ce que je préparais pour ma Demoiselle, fille et petite-fille de Nordistes…

Tablier Elsie et sarouel Calixte rallongé.

Tissu à fleurs trouvé chez LydieConfiture à ses débuts sur eBay, lin moutarde trouvé chez Coco la girafe
et lin framboise récupéré d'une de mes robes, usée jusqu'à la trame à certains endroits.

Elle a tout de suite vu que ce tablier a la même forme que celui de Fifi Brindacier, dont elle a lu toutes les aventures, et m'en a déjà commandé un autre, avec des poches contrastées, cette fois-ci.


dimanche 3 juin 2012

Petits pains et quiche aux blettes

Encore des préparations à base de blettes : notre fermier de famille nous en apporte quasiment toutes les semaines ces derniers temps… 


À partir de la recette du Coyote… Commencer la préparation par la pâte à pain, de sorte qu'elle lève pendant que l'on s'occupe des légumes. Comme je n'avais que trois cardes de blettes, j'ai compensé avec trois petites carottes émincées. Et faute de pignons de pin, j'ai concassé une poignée de noisettes et une autre d'amandes. Je ne sais pas comment je m'y suis prise mais avec la quantité de farine indiquée je n'ai pu faire «que» neuf petits pains. Peut-être est-ce dû au fait que j'ai utilisé de la farine de petit épeautre au lieu de froment… De même, je ne sais pas quel four elle utilise. Le mien étant tout simple, la cuisson a duré plus d'une demi-heure. En tout cas, tout est parti… Une prochaine fois je tâcherai de m'y prendre suffisamment à l'avance pour préparer un pain au levain.


Du coup, ce qui restait de légumes a fini en quiche, mélangé avec deux œufs, une poignée de râpé et un peu de crème liquide, le tout assaisonné de poivre et de gomasio. Il n'y a pas eu de restes non plus…