vendredi 31 août 2012

Moutabal ou baba ghanouj

- 500 grammes d'aubergine
- 3 tomates
- 2 yaourts
- 3 CàS de tahiné (crème de sésame)
- 1 CàS d'huile d'olive, 1 citron, 1 gousse d'ail, sel
- Sésame grillé, paprika (facultatifs)

Préchauffer le four à 240 °C (th. 8) avant de commencer la recette. Laver les aubergines et les piquer à deux ou trois endroits avec un couteau pour éviter qu'elles n'éclatent dans le four. Les mettre au four et les faire griller environ 30 minutes en les retournant à mi-cuisson. Sortir les aubergines du four, les plonger environ 3 minutes dans un bol d'eau froide et les éplucher. La peau s'enlève alors très facilement. On peut aussi les peler, les débiter en morceaux et les cuire à la vapeur, avant de les écraser à la fourchette ou de les passer au mixeur. Ajouter les yaourts, la crème de sésame, le jus de citron, l'ail et le sel à cette purée. Ajouter l'huile d'olive et mélanger jusqu'à ce que la préparation soit bien homogène.


Verser la purée dans un plat de service. Parsemer de sésame et d'une pointe de paprika. Laver, essuyer les tomates, puis les couper en quartiers qui seront disposés autour du plat. Servir très frais. J'aime bien remplacer le seul jus de citron par un tiers de vinaigre balsamique, un tiers de vinaigre de cidre et un tiers de jus de citron.
On peut remplacer les aubergines par des courgettes, et ajouter un petit-suisse aux yaourts…

mercredi 29 août 2012

Cousettes d'été


 Tissus violet foncé et noir à fleurettes trouvés il y a longtemps chez Viadecaro
Les autres proviennent de mes sources habituelles.

Petits cahiers lignés trouvés à trois ronds les trois chez Gibert Joseph, bd Saint-Michel.
 Modèle réversible.

Hé, hé, ce ne sont pas les explications qui manquent sur la Toile pour coudre des protèges-cahier mais je crois bien avoir trouvé ma propre méthode… Je tâche de mettre ça par écrit dans pas trop longtemps pour un partage.

lundi 27 août 2012

À la campagne…

Durant ces vacances campagnardes nous avons bullé, dormi, lu, regardé les étoiles, vu des nanards et des jolis films, ramassé des mirabelles, cueilli des fleurs des champs, des mûres, des tomates et des haricots verts, mangé, mangé, mangé, failli aller au Futuroscope, flâné au marché du bourg le plus proche, chiné, jardiné, tricoté pour les unes, préparé ses prochains cours pour l'autre, joué à des jeux de société, tissé des petits animaux en perles de rocaille, observé les hirondelles se réunir avant leur grand départ annuel, vu des faisans débouler de nulle part…


Nous étions bien contents d'être si loin de Paris lorsque le thermomètre est monté jusqu'à 48°, dans la maison qui avait su conserver une relative fraîcheur.
Cette maison a été bâtie dans un verger. En raison des fortes gelées du printemps  dernier il n'y avait presque pas de reines-claude et encore moins de quetsches. Les mirabelles viennent de chez le voisin, le jardin n'en ayant pas donné cette année. Il faudra attendre cet automne pour la plupart des pommes, il n'y aura quasiment pas de poires et pas de coings du tout – tant pis pour les pâtes de fruits et les confitures…


La Demoiselle a fait des parties de volant et du vélo avec son papa et des petites camarades. Elle qui ne peut en faire dans notre coin, autant dire qu'elle s'en est donné à cœur joie. Elle a été invitée à une fête d'anniversaire et a fait du trampoline. Là aussi elle s'en est donné à cœur joie : elle avait une jambe dans le plâtre l'année où le prof de sport en a mis au programme de sa classe.

Réalisation Gérard Mordillat.

Rien de mirobolant, juste un peu de bon temps, mais le retour à la capitale n'en a pas été moins difficile : ni le bruit ni la pollution et ses fumets divers et (a)variés, pas plus que l'incivilité de certains ne nous avaient manqué.

samedi 25 août 2012

Reprise

Nous sommes de retour depuis quelques jours maintenant, après deux semaines un peu hors du temps, un peu au milieu de nulle part. 
Que nous réserveront les mois qui viennent ? C'est une question marronnier mais je ne peux m'empêcher de me la poser et je vois toujours la rentrée arriver avec une certaine appréhension.



jeudi 23 août 2012

C'est tout vert !

Pour répondre à son souhait


Victoire (private joke)

Cotonnade à carreaux verts trouvée sur eBay, lin vert de chez Coco la girafe, boutons anciens en nacre de chez Julepince.


Pas tout à fait le même que celui de Fifi Brindacier mais j'ai pioché dans ce que j'avais déjà, et donc fait avec. Étant donné l'étrange météo, combien de fois, combien de temps portera-t-elle cette tenue ?

dimanche 19 août 2012

Dans le métro…

— Moi j'y crois, aux sorciers, dit-elle, après avoir collé un chewing-gum sous son siège.
Quelques minutes plus tard :
— Tu vois, moi, je ne sors qu'avec des types bien, pas avec des rappeurs, je fais attention, dit sa compagne en allongeant ses jambes, pieds chaussés, sur le siège d'en face.

Et moi de me demander si elles feraient ça chez elles…

mercredi 15 août 2012

Paris, 15 août

Pas à Paris, ni en Espagne, ni en Bretagne, et pas seule du tout, mais, immanquablement, cet air me trotte dans la tête chaque 15 août…


Et puis c'est à elle qu'est consacré cette année le feuilleton de l'été des radios francophones publiques.

dimanche 12 août 2012

Avant/après

Parfois l'Homme cuisine, et c'est plutôt bien. Mais parfois aussi il y a des dommages collatéraux.


Il faut dire à sa décharge qu'elle était grande, trop grande, très épaisse – malgré les lavages répétés, le molleton ne s'est jamais tassé – et pas très pratique (sans parler du fait que ç'aurait aussi bien pu m'arriver). Quelques coups de ciseaux et d'aiguille plus tard, la voilà repartie pour un tour.


J'en ai profité pour appliquer le même traitement à sa jumelle, avant que pareille mésaventure ne lui arrive.


Elles ne sont pas parfaites et dureront ce qu'elles dureront mais sont déjà nettement plus maniables…

jeudi 9 août 2012

Les plantes mutées arrivent en force

Par Sophie Chapelle (16 juillet 2012)
Elles ont tout des OGM, mais ne sont pas considérées comme tels. Les plantes mutées sont pourtant conçues en laboratoire, soumises à des évolutions génétiques à coups de pesticides, de chimie ou de rayons X, par mutagenèse. Elles arrivent maintenant dans nos assiettes. Sans réglementation, sans traçabilité, les plantes mutées pourraient même envahir la filière bio. Des paysans et des citoyens ont procédé à un fauchage de tournesols mutés en Isère, ce 14 juillet.

La suite est à découvrir chez l'excellent Basta mag !

lundi 6 août 2012

Je vous abandonne un peu. À l'heure où vous lirez ces mots nous serons dans le train qui nous emmène à la campagne.
J'ai programmé quelques billets pour cette période et validerai les éventuels commentaires à mon retour.
Bon mois d'août à tous, bonnes vacances à ceux qui partiront.
À bientôt.

Gaulois, une exposition renversante, à la Cité des sciences

Poursuivant nos vacances parisiennes nous sommes allés à la Cité des sciences, que nous n'avions encore jamais visitée.
En introduction à cette exposition on entre dans une première salle qui reprend l'iconographie attachée à «nos ancêtres les Gaulois», sur fond de Marche lorraine (enfin, uniquement le premier refrain – toute une époque…).
Sont accrochées aux murs des reproductions de tableaux, des pages illustrées issues de manuels d'histoire, datant du début du siècle dernier (ça fait bizarre d'écrire ça !) ou de la fin du précédent, qui les présentent comme un peuple vantard, indiscipliné et bagarreur, pas très évolué, ou d'ouvrages bien plus anciens. On passe ainsi de La Guerre des Gaules à Lavisse et Astérix et Obélix.

Village gaulois tel qu'on pouvait le voir dans les ouvrages d'Ernest Lavisse.

D'ailleurs à la base la fameuse série de Goscinny et Uderzo n'avait aucune visée de reconstitution historique et s'avère truffée d'anachronismes (c't-à-dire pas seulement ceux qui nous ont fait et continuent de nous faire rire).
Leur culture était surtout orale et, à ce jour, on n'a retrouvé aucun écrit gaulois d'importance – ils gravaient leurs textes sur des planches de bois qui ne se sont pas conservées. De par l'absence de traces écrites, leur mythe a, au fil du temps, été pris, abandonné, repris, méprisé ou mis en valeur selon l'instrumentalisation politique des époques correspondantes. C'est au XIXe siècle, autour de Vercingétorix, que se forge la légende que nombre d'entre nous ont apprise. Après la Révolution de 1789, la nation a besoin d'une image de légitimité ancrée dans le territoire et la durée : si les rois ont des ancêtres, le peuple doit en avoir aussi !

Vercingétorix jette ses armes aux pieds de Jules César, 1899, par Lionel-Noël Royer
© musée Crozatier, Le Puy-en-Velay.

Puis Napoléon III, grand amateur d'histoire et d'archéologie, fera mener des fouilles autour d'Alise-Sainte-Reine, dont la plupart des historiens actuels considèrent qu'elle correspond au site d'Alésia. Il fut aussi à l'origine de la création du musée des Antiquités nationales, rebaptisé musée d'Archéologie nationale en 2005, situé à Saint-Germain-en-Laye.

Le Vercingétorix qui accueille les visiteurs du site archéologique
d'Alise-Sainte-Reine emprunte ses traits à Napoléon III.

Cette première partie est assez déconcertante et, au début, on ne voit pas exactement ce que toute cette imagerie d'Epinal a de renversant ni où ses concepteurs veulent nous entraîner… C'est alors que l'on accède à la deuxième partie de l'expo et que beaucoup, sinon tout, s'éclaire, car maintes découvertes archéologiques ont été faites ces trente dernières années.
Cette partie de l'expo se compose de différents espaces : sept dais ou ateliers présentant chacun une thématique avec des vidéos et des activités qui se rapportent à chacune d'elles et un espace de fouilles où les enfants peuvent, durant une vingtaine de minutes, expérimenter les techniques des archéologues (dernier atelier à 17h00) – la Demoiselle s'est malheureusement présentée trop tard pour pouvoir participer à l'un d'eux.

© Cité des sciences et de l'industrie.

Pour mémoire, extrait du dossier de presse – repris par ailleurs dans les pages consacrées à l'expo sur le site de la Cité des sciences :

Atelier 1 – Quelles traces les Gaulois ont-ils laissées ? Faire parler le paysage
Que reste-t-il des Gaulois ? Les Gaulois sont partout et tout près ! Ici, là, juste sous nos pieds. Dans les villes comme dans les campagnes. Mais seuls un œil averti, des mains expertes et des oreilles exercées sont aptes à déchiffrer leurs traces. À ces qualités, ajoutons toutes sortes d’outils et de techniques, des plus sommaires aux plus sophistiqués. Alors, des vestiges insoupçonnables surgissent de la fouille d’un sol ou du survol d’un paysage par l’archéologue. Le linguiste, lui, déniche les mots gaulois embusqués sous les syllabes françaises. La multiplication récente des fouilles préventives précise sans cesse le tableau de la Gaule. La voilà densément peuplée. Ses campagnes sont largement occupées et exploitées. Ses villes prospèrent, ses routes permettent d’intenses échanges commerciaux... Pas étonnant que Jules César l’ait appréciée !

Atelier 2 Que cultivaient les Gaulois ? Fair parler graines et pollens
Campagnes et forêts sous influence gauloise. Population nombreuse, les Gaulois sont indéniablement de grands agriculteurs. Blé, orge, épeautre occupent de vastes champs. Lentilles, fèves et caméline poussent dans les jardins. Les pâturages pour les animaux entourent et structurent des fermes nombreuses et prospères. Grâce à un outillage en fer, performant et généralisé, les surfaces de terre arable s’étendent. Des établissements agricoles très structurés se développent et conduisent à une déforestation intensive. Le bois est en effet une matière de première nécessité. Il est employé pour construire, meubler, chauffer, dresser des palissades, fabriquer véhicules et ustensiles. Dès cette époque, la forêt, elle aussi, est gérée par les Gaulois, dont la présence et les activités façonnent fortement le paysage.


Atelier 3 Dans quels habitats vivaient les Gaulois ? Faire parler les vides
Le Gaulois, homme des bois ? Cette image a longtemps prévalu. Mais, s’intéressant aux vides, aux creux (trous de poteaux, fossés, silos... ultimes empreintes de maisons constituées de matériaux périssables), les archéologues ont recomposé un patrimoine architectural dont la richesse n’a rien à envier à celui des Grecs ou des Romains. Les plans au sol, les techniques de charpente, la monumentalité de certaines constructions mais aussi le choix des matériaux et des décors démontrent une grande maîtrise architecturale, portée par des corps de métier spécialisés. Construite avec les matériaux disponibles sur place, l’habitation gauloise s’adapte parfaitement à l’environnement et au climat. Elle prend la forme de fermes, de hameaux, de bourgs et de villes au sein d’un paysage largement déboisé.

Vue aérienne des vestiges de la ferme gauloise de Lauban à Kerfourn (Morbihan)
© Maurice Gautier.

Atelier 4 Comment les Gaulois organisaient-ils leurs villes ? Faire parler un tas de cailloux
Qu’est-ce qu’un oppidum ? Ce mot latin a été employé par César pour désigner les agglomérations gauloises, autrement dit les villes. L’oppidum des IIe et Ier siècles avant notre ère regroupait plusieurs milliers d’habitants et s’étendait sur une superficie allant d’une dizaine à plusieurs centaines d’hectares. Environ cent cinquante oppida ont été recensés en Europe centrale et occidentale. Adaptés au relief, ils comportent généralement des remparts, des bâtiments en bois et en terre, des édifices publics, des voies aménagées, des zones de production artisanale et de commerce. Implantées près de grands axes de communication terrestre et fluviale, ces villes correspondent souvent aux véritables capitales des territoires gaulois. Certaines vont disparaître avec la conquête romaine, porteuse de nouveaux modèles urbains.

Atelier 5 Quels animaux vivaient au temps des Gaulois ? Faire parler un os
Les Gaulois et leurs animaux. Les animaux de la Gaule sont sensiblement les mêmes qu’aujourd’hui... Ils sont omniprésents dans la société gauloise et font l’objet d’usages multiples, en premier lieu pour l’élevage et la consommation, bien sûr. Mais ils sont aussi très utilisés comme matière première pour l’artisanat, lors des rituels religieux, pour les travaux agricoles ou encore à la guerre, où le cheval sert de monture. Certaines races de chiens sont également dressées pour le combat. Les animaux suivent leur maître jusque dans la tombe. Autour du défunt, des pièces de boucherie (de porc le plus souvent) sont fréquemment déposées à côté de couteaux et de vases. Traces animalières remontées jusqu’à nous.

 Inhumation individuelle d'un cheval à Vertault (Côte-d'Or)
© Patrice Méniel.


Atelier 6 Que faisaient les Gaulois de leurs poteries ? Faire parler un tesson de céramique
Que raconte une poterie ? Le tesson est sans doute l’un des vestiges qui apparaît le plus fréquemment sous la truelle de l’archéologue. Témoin direct des goûts et des besoins d’un groupe humain, la céramique reste l’un des meilleurs indicateurs culturels et chronologiques d’une fouille archéologique. En effet, l’argile cuite résiste bien aux diverses conditions d’enfouissement, contrairement aux ustensiles périssables en bois ou vannerie.
Les céramiques analysées donnent à voir une partie de la batterie de cuisine utilisée par les Gaulois. Marqueurs de la société, elles servent sans doute à une multitude d’usages dans toutes les activités domestiques.

Atelier 7 Comment les Gaulois travaillaient-ils les métaux ? Faire parler un amas de rouille
Fer et savoir-faire. L’époque gauloise ou celtique, qui dure du VIIIe siècle au Ier siècle avant notre ère, est aussi appelée « âge du fer ». Les objets en fer, longtemps négligés en raison de la rouille qui les masque après deux mille ans d’enfouissement, sont une source précieuse d’information pour les archéologues. Le fer, dans les sociétés gauloises, devient le matériau privilégié de l’outillage, qu’il soit agricole ou artisanal, tant pour le charpentier que pour le chirurgien. Matériau de construction des chariots, il devient indispensable à l’économie du transport. Il apparaît aussi en masse dans le domaine domestique pour les ustensiles de la vie quotidienne mais aussi sous la forme de petite quincaillerie. Enfin, bien sûr, le fer est très prisé dans le domaine de l’armement, sans oublier celui de la parure vestimentaire.

Un troisième espace abrite la suite de l'exposition, avec notamment des objets retrouvés sur le chantier de fouilles du sanctuaire de Tintignac, quelques reconstitutions de tombes et reproductions d'objets, et la mise en scène d'une cérémonie religieuse.
Un court-métrage d'une quinzaine de minutes, Perturbations en Centre-Gaule, est projeté, que nous n'avons pu voir car l'heure de la fermeture approchait. De même, nous ne nous sommes pas attardés dans la toute dernière partie de l'expo, qui propose au visiteur de dresser un bilan entre ce qu'il savait en arrivant et ce qu'il y a appris.
Nous avons déambulé quelque trois heures dans cette expo très ludique et n'avons pas tout vu ; prévoir donc d'arriver assez tôt. Peut-être trouverons-nous le temps d'y retourner avant qu'elle se termine (dit-elle)


Des audio-guides sont proposés, mais exclusivement aux personnes malvoyantes. En revanche, il est possible de télécharger gratuitement les commentaires en ligne ou sur place.
Petit bémol : les personnes souffrant de problèmes d'oreille interne peuvent être incommodées par la profusion de sources sonores, notamment sous les dais, quand plusieurs films sont visionnés en même temps. Il vaut mieux, je pense, dans ce cas, s'y rendre dès l'ouverture…

P.-S. D'intéressants billets au sujet de cette expo, parmi bien d'autres, chez Histoire pour tous et chez Les Paris DLD.



Cité des sciences et de l’industrie
30, avenue Corentin-Cariou
75019 Paris
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h,
dimanche de 10h à 19h, fermeture le lundi
Métro : Porte de la Villette ou Corentin Cariou
Bus : 60, arrêt Canal de l'Ourcq ; PC2, arrêt Porte de la Villette

Un grand merci à C. et A. pour cette excelllllente journée ! 

mercredi 1 août 2012

Par ici la bonne soupe… aux courgettes !

Cette recette qui m’a été transmise par une amie qui elle même la tenait d’amis espagnols se consomme en Espagne accompagnée d’œufs durs émiettés et de jambon cru, type serrano. À défaut de jambon, on peut prendre des lardons frits. Mais cette soupe est également très bonne et bien consistante sans ses «accompagnateurs» (je la préfère d'ailleurs ainsi).
Pour un kilo de courgettes, compter cinq portions de fromage type Vache qui rit. Sel, poivre, paprika (ça, c’est ma touche).
Peler les courgettes, les rincer, les couper en gros tronçons, les placer dans une marmite avec un peu d’eau. Quand elles sont cuites, ajouter le fromage et le paprika. Mixer. Éventuellement, délayer. Saler et poivrer à convenance. Servir. Saupoudrer les portions d’œuf dur et ajouter le jambon.
Parfait pour les soirées un peu fraîches…